Mes Critiques de livres 2006

Bienvenue chez Dytal.
Ici vous trouverez les critiques des livres
que j'ai lus dans les derniers mois.
Bonne lecture
Psittt pour les critiques 2000 à 2005 voir les liens en bas de la page!
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Allez jeter un coup d'œil au site-ami:
Top 5 2006
Livres lus: 88
1. Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre de Tetsuko Kuroyanagi
2. Le voile de la peur de Samia Sharrif
3. La traduction est une histoire d'amour de Jacques Poulin
4. Llouis qui tombe tout seul de Matthieu Simard
5. Asiles de fou de Régis Jauffret
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Mise à jour: 31 Décembre 2006 9 Critiques |
Janvier 2006
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Eliette Abecassis, Un heureux événement, Éd. Albin
Michel, 222 pages, 5/5
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Francois Gravel, Mélamine Blues, Québec Amérique, 4/5 Jeff est un préposé aux bénéficiaires et pickpocket à ses heures, mais ses endroits de prédilection sont les événements culturels. Il est donc un pickpocket culturel. Un jour, il fait la rencontre d’Iseult, gérante d’une boutique médiévale et aussi attirée par les portefeuilles d’autrui. Mais elle, ce qu’elle préfère ce sont les vols issus d’enjeux moraux. Elle aime par-dessus tout voler les riches et les gens qui font le mal. Tous deux s’associent pour vider les poches des riches tout en élaborant des coup parfaits et très originaux. C’est un roman drôle, surtout que Jeff a certaines difficultés à bien utiliser les mots et expressions, malgré son vocabulaire très vaste. C’est un roman intelligent et décapant, bref à lire!
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Yasmina Khadra, l’attentat, Julliard, 268 pages, 4.5/5 Toute la journée, Amine a combattu avec la mort aux urgences de l’hôpital où il est chirurgien, suite à un attentat dans un restaurant. Le soir, quand il rentre chez lui, il espère trouver son épouse qui doit revenir de voyage, mais elle n’est pas là. Il s’endort épuisé, mais pour peu de temps, parce qu’on exige qu’il retourne d’urgence à l’hôpital. ON lui apprend que non seulement son épouse est décédée dans l’attentat, mais qu’en plus c’est elle la kamikaze. Nous suivons le cheminement d’Amine qui tente de comprendre comment cette femme qu’il aimait a pu choisir de mourir tout en entraînant avec elle plusieurs étrangers. D’autant plus que lui-même combat la mort tous les jours, comment peut-on vivre avec quelqu’un qui croit au contraire de ce que l’on croit? C’est un très bon roman, très bien écrit, prenant et dur à la fois. Yasmina Khadra est vraiment un auteur à connaître!
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Julie Lemay, L’envers de la téléréalité ou les
stars-Kleenex jetables après usages, Éd. Les
Intouchables, 161 pages, 4/5 Julie Lemay, la gagnante québécoise de Loft Story 2003, décide de reprendre sa vie en main dans ce bouquin. Elle nous présente la vraie Julie, celle qui est loin de celle que les réalisateurs de Loft nous ont montrée. Elle nous raconte ce qu’elle a vécu dans le loft, mais aussi son après loft. En prime, nous avons aussi des nouvelles de d’autres lofteurs, de certains académiciens de Star académie et des participants d’occupation double. Tous ont été bernés, tous ont perdu beaucoup de dignité dans cette expérience. La jeune journaliste, nous brosse un portrait réaliste de l’univers de la téléréalité. Elle relate entre autre comment tout est décidé d’avance, comment les images sont manipulées etc. C’est intéressant, quoique du déjà lu, étant donné le nombre de lectures sur le sujet que j’ai effectuées. Sauf que là, c’était des gens que j’avais aperçu à la télé dont on me parlait, car il faut préciser que la littérature québécoise sur le sujet est à ses débuts contrairement à nos cousins européens. Julie a une très belle plume et je lui souhaite de trouver un sens à sa vie.
Février 2006
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Yasmina Khadra, Cousine K. Julliard, 106 pages, 4/5 Cousine K., c'est la fille parfaite, celle que tous voudraient avoir, un rayon de soleil, le petit ange de la famille. Lui, c'est le laissé pour contre, celui qu'on punit à la place de K., mais surtout, aux yeux de sa mère, il ne sera jamais à la hauteur de son frère aîné qui a quitté la famille depuis longtemps. L'homme raconte son enfance assez modeste et ordinaire. Mais quel drame se cache derrière une enfance malheureuse... que peut faire un jeune garçon qui a toujours vécu malgré lui la solitude et le rejet? C'est ce que vous saurez en lisant ce court roman de Khadra. C'est prenant et dérangeant comme récit, l'auteur nous transporte aux frontières du bien et du mal. Après avoir lu L'attentat, du même auteur, et le présent roman, je suis certaine de vouloir lire tous les livres de cet auteur de talent!
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Charles Paquin, Le cœur au blender, Éd. Stanké, 156
pages, 4/5 Alex est un acteur, peu connu, de 27 ans. Le jour où il rencontre Marylène, c’est le coup de foudre, un désir viscéral s’empare de lui. Mais Marylène n’est pas une amoureuse comme les autres, elle est manipulatrice, boudeuse et malmène souvent Alex. Il se retrouve à avoir le cœur au blender. C’est un court roman drôle mais un peu choquant. Surtout quand on connaît Charles Paquin qui a écrit « L’Homme whippet », on reconnaît dans ce roman son point de vue sur les femmes et les relations amoureuses qui, selon lui, ne peuvent durer très longtemps. J’ai tout de même apprécié ce roman, parce que je pouvais me dire que ce n’était que de la fiction, et j’ai de la difficulté à croire qu’il puisse y avoir de nombreuses Marylène en ce bas-monde.
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Douglas Coupland, Girlfriend dans le coma, éd. 10/18, 454 pages, 5/5 Jared, le narrateur de ce roman est décédé à l'âge de 16 ans à la suite d'un cancer. Il nous raconte la vie de son groupe d'amis, mais surtout ce qui entoure le coma de Karen qui durera dix-sept longues années. À son réveil, Karen découvre un monde semblable, et à la fois différent de celui qu'elle a quitté. Sa famille et ses amis sont demeurés sensiblement les mêmes tout en ayant vieillis physiquement. Ce qui la frappe plus que tout dans ce futur, ce ne sont pas les progrès technologiques, mais bien le fait que ses amis sont désillusionnés de la vie. Eux-mêmes se considèrent "vides". En effet, ceux-ci ont un travail, une vie, mais ils se contentent d'exister plutôt que de participer à la vie. Ils ne sont pas actifs dans leur propre vie. Ils ne se posent plus de questions, ils ne croient plus en rien, n'ont plus d'espoir etc. C'est un roman qui est totalement différent de ce à quoi je m'attendais au départ, mais tellement décapant! L'auteur nous brosse le portrait d'une société qui est la nôtre, il nous témoigne sa peur en ce qui concerne le futur et la fin de ce monde. Bref, on ne peut sortir indemne d'un tel bouquin. Douglas Coupland est un auteur que je ne connaissais pas, mais dont je jure de lire tous les autres romans!
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Sylvain Meunier, Lovelie D'Haïti, tome III: La saison des trahisons, La courte échelle, 261 pages, 3/5 J'avais lu précédemment les deux premiers volets de l'histoire de Lovelie et j'avais beaucoup aimé cette jeune haïtienne naïve et douce. Elle apprenait à vivre à Montréal, dans une nouvelle famille d'accueil et bon nombre de malheur lui arrivaient. Dans ce troisième tome, Lovelie habite toujours avec les Brûlotte, mais elle côtoie son père naturel et le reste de son "autre famille". Elle a peu de nouvelles de Chomski qui ne lui écrit que de courts poèmes qui lui sont remis par Charline. Cette dernière éprouve toujours beaucoup d'amour pour Lovelie, et elle voudrait bien que cet amour soit réciproque. Il n'y a pas beaucoup de mystère, de contenu dans ce livre. J'ai été déçue. J'avais l'impression que l'auteur avait voulu étirer la sauce, alors qu'il n'avait pas vraiment beaucoup de choses à nous raconter. J'ai même eu l'impression qu'il nous promet un 4e tome à la manière dont se termine celui-ci. Honnêtement, je ne sais pas si je me laisserais tenter par un autre volet. 'est très bien écrit, mais l'auteur, à mon sens, aurait intérêt à créer de nouveaux personnages... dommage parce que Lovelie est vraiment une jeune fille que nous aimerions tous connaître!
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Régis Jauffret, Asiles de fous, Gallimard, 211 pages, 4/5 Un matin, Gisèle est réveillée par le père de Damien, son conjoint, qui vient lui installer un nouveau robinet. Tout en bavardant, Joseph lui apprend que Damien a décidé de rompre. S'ensuit un peu de folie, de tristesse, de détresse, de la part de chacun des personnages. C'est un roman polyphonique raconté par Gisèle, Joseph, Damien et par la mère de Damien. Tous sont un peu fous et cachent des choses aux autres. C'est un roman de non-dits, de désirs inavoués et de relations ambigües où c'est l'amour-haine qui prédomine. En le lisant, nous avons l'impression d'être dans un délire, ou un de ces rêves qui n'ont aucun sens. C'est un roman qui comporte parfois des longueurs et l'impression de délire est parfois un peu lourde, mais c'est malgré tout un bon roman qui mérite qu'on s'y attarde simplement pour le plaisir d'aller de surprises en surprises!
Mars 2006 |
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Michel Tremblay, Le cahier Bleu, Léméac acte sud, 313
pages, 4.5/5 Dans ce troisième volet des aventures de Céline Poulin, nous apprenons ce qu'elle est devenue après l'expo 67 qui avait entraîné la fermeture du boudoir. Donc, nous assistons au retour au Sélect de cette jeune naine et aux débuts de son histoire d'amour avec Gilbert Forget, un homme ayant passé toute sa prime enfance dans le milieu des travestis, mais sans savoir que ces femmes étaient en fait des hommes. Céline aura-t-elle enfin sa part de soleil? C'est un bon roman, j'ai préféré celui-ci au second tome que j'avais terminé de peine et de misère. C'est avec un réel plaisir que j'ai renoué avec Céline et les travestis qui l'entourent. Une seule déception, dans le quatrième de couverture, on disait que Céline partageait la scène avec Nana et Albertine. J'ai cru, à tort, que je retrouverais ma chère Albertine.
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Michel Tremblay, Bonbons assortis au théâtre, Léméac,
106 pages, 5/5 Il s'agit dans ce trop court volume d'une adaptation théâtrale du recueil de récits de jeunesse Bonbons assortis. Nous retrouvons donc, Albertine, Nana (la grosse femme) Gabriel, le père, Josaphat-Le-Violon et bien entendu notre jeune Michel, qui nous raconte entre autres, une discussion autour d'un cadeau de mariage, et les préparatifs des fêtes de Noël. Au départ, c'est étrange un peu d'assister à ces récits comme s'ils étaient joués devant nos yeux, mais comme à l'habitude on se laisse rapidement prendre au jeu, on s’amuse et on s'attriste avec ces personnages que nous aimons depuis tant d'années. Bref, j'ai adoré et j'ai de plus en plus envie de replonger dans les chroniques du Plateau!
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Amélie Nothomb, Acide sulfurique,
Édition Albin Michel, 193 pages, 5/5 Pour moi, Amélie Nothomb est elle-même un coup de cœur, donc son dernier roman ne pouvait être autrement. Ce que j’aime de cette romancière c’est tout le génie dont elle fait preuve pour nous entraîner dans des frontières insoupçonnables. Dans ce roman, elle nous entraîne aux limites du bien et du mal, et c’est avec brio qu’elle nous fait découvrir ce qui différencie l’homme de la bête, l’humain de l’inhumain. Bref, c’est un livre qui se lit d’une traite! |
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Gemma Townley, Petits mensonges sans conséquences, First
Éditions, 314 pages, 4/5 Natalie, native de Bath a tout quitté, parents, amoureux et emploi, pour s’établir à Notting Hill. Là-bas, elle espère y découvrir la vie rêvée, les soirées, les amis, le succès, bref, tout ce qu’elle a pu voir dans le film Coup de foudre à Notting Hill. Elle rêve aussi avoir une vie semblable à celle de Carrie et ses amies, dans Sexe in the city. Mais la vie n’est pas comme au petit écran, et pour ne pas inquiéter sa mère et sa meilleure amie, elle s’invente un amoureux, un emploi, elle va même jusqu’à troquer l’identité de l’ancienne locataire de son appartement. Des petits mensonges sans conséquences qui auront pourtant de lourdes répercussions! C’est un bon roman humoristique, d’une agréable fraîcheur, mais à certains moments, nous aimerions que Natalie soit moins naïve.
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Julien Neel, Lou 2. Mortebouse, Glénat, 48 pages, 5/5 Dans ce deuxième album, nous retrouvons Lou et sa mère plutôt originale, en vacances chez la grand-mère. La campagne et les choux de Bruxelles ne font pas la joie de nos deux citadines amoureuses de pollution et de fast food. Aussi, se retrouver loin de leurs amoureux rends les vacances très pénibles. C’est toujours très sympathique de retrouver ces deux personnages et surtout de toujours chercher qui des deux est vraiment la mère de l’autre!
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Eric-Emmanuel
Schmitt, Ma vie avec Mozart, Albin Michel, 160 pages,
4/5 Tout débute avec un jeune homme de quinze ans qui a le mal de vivre, et qui ne désir que s’éteindre à jamais. Un soir, son professeur l’amène, avec d’autres étudiants méritants, à l’opéra où l’on joue Mozart. C’est le coup de foudre, Mozart sauve la vie de notre jeune homme. Tout au long de son existence, ce sera Mozart qui lui donnera le goût d’aller plus loin et le désir de vivre. Les épreuves qui jalonnent la vie se passe toujours mieux avec Mozart. Ce livre est composé de lettres que le narrateur a écrites à Mozart. C’est écrit divinement bien, mais certaines longueurs viennent alourdir le texte. En général, nous assistons à de très belles réflexions sur la vie, l’enfance et la mort. À lire, surtout si vous aimez Eric-Emmanuel Schmitt! Aussi, le livre est accompagné d’un disque compact de Mozart où nous retrouvons les différentes pièces qui sont abordées dans le texte.
Avril 2006
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Davis Jim, Garfield fait le poids, Dargaud, 48 pages,
5/5 Dans ce dernier album de Garfield, entre autre, on voit les relations que le célèbre chat entretient avec les araignées, avec son maître et le chien Oddy, bien sûr, mais aussi, Garfield vit l’arrivée de ses 24 ans! C’est difficile de vieillir! C’est toujours très drôle de retrouvé notre propre chat en ce personnage de bande dessiné! J’aime beaucoup Garfield et on ne se lasse pas de ses aventures!
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Annie Ernaux et Marc Marie, L’usage de la photo, NRF
Gallimard, 150 pages, 4/5 C’est un livre un peu différent de ce que nous propose habituellement l’auteure. Ce livre regroupe des photos prises à la suite de ses rencontres amoureuses avec M. et tous deux nous commentent ce que représente chacune des photos et les événements qui entourent cet événement. C’est très intime comme texte, mais sans trop tomber dans la rencontre sexuelle même. Nous y apprenons que notre auteure adorée a vécu un cancer du sein et ce que tout cela a entraîné dans son quotidien, avec elle-même et avec autrui. J’ai beaucoup apprécié et cela faisait étrange d’apprendre à connaître M. (que nous avions rencontré dans les autres livres d’Ernaux), par le biais de ses propres écrits. C’est un petit livre qui se lit très rapidement, mais que je suggère seulement à ceux qui ont déjà lu certains livres d’Annie Ernaux.
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Sylvie Medvedowsky, Juliette se remarie…. Ou presque,
Plon, 270 pages, 4.5/5 Ce livre est la suite du Merveilleux divorce de Juliette B. Après avoir vécu un horrible divorce, Juliette se remet de ses émotions, elle s’est taillé une place dans un métier qu’elle aime et tout va pour le mieux avec ses adolescents chéris. En effet, elle a tout pour être heureuse, une voiture de rêve, un bon travail, des massages au bambou, une nouvelle maison, elle retrouve la ligne de ses vingt ans…. Mais il lui manque l’amour! Ses amis et voyantes l’aideront à ses trouver un nouveau mari ou presque! Qu’il soit n’importe où sur cette terre! C’est toujours aussi humoristique et rafraîchissant comme lecture, mais aussi très lucide sur la vie de femme libre dans la quarantaine et celle de mère célibataire! J’ai beaucoup apprécié, le rythme est moins précipité que dans le premier volet et c’est plus agréable ainsi! Mais ne vous y trompez pas, vous ne vous ennuierez point! Encore une fois, j’ai reconnu une certaine ressemblance avec Nicole de Buron, sans que ce soit semblable, et avec leur homologue québécoise Iléana Doclin. (auteure de l’autruche céleste). Elle a une plume et un humour aussi sympathique, tellement que nous avons l’impression d’être autour d’un bon café avec une amie intime! Medvedowsky est une auteure de talent qui gagne à être connue!
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Eoin Colfer, Artémis Fowl 4. Opération Opale, Gallimard
Jeunesse, 400 pages, 4.5/5 Artémis Fowl est un jeune génie, mais qui utilise son intelligence à mauvais escient. En fait, c’est un jeune voleur que rien n’arrête, pas même les fées ou la police. Justement, les fées qu’il avait aidé à emprisonner Opale Koboï, lui ont effacé la mémoire, de sorte qu’il n’a aucun souvenir des aventures vécues dans les trois premiers tomes. Mais aujourd’hui, Opale est de retour et veut se venger! Donc la police des fées fait appel à ses services, mais pour cela il faudrait qu’il croit aux monde féérique! C’est un monde magique que nous offre l’auteur, idéal pour sortir du quotidien. Chaque fois que je me plonge dans les pages d’Artémis Fowl, je perd le contact avec la réalité, pour me retrouver avec des fées, des lutins, des nains assez originaux. J’adore!! Aussi j’aime bien le côté « anti-héro » d’Artémis. Il est loin d’être parfait et c’est ce qui me plait chez lui. Je conseille cette série à tous les jeunes et moins jeunes, ceux qui aiment Harry Potter devraient aimer! J’espère sincèrement avoir la joie de trouver en librairie un 5e tome dans les prochains mois!
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Nicole de Buron, c’est fou ce qu’on voit de choses dans
la vie!, Plon, 275 pages, 3.5/5 Ce livre se veut différent des autres bouquins de cette auteure, car il s’agit en fait du récit de son enfance, de sa jeunesse, sa rencontre avec l’Homme et des événements qui entourent ce qu’elle nous a raconté dans ses autres romans. Cette fois, Nicole de Buron nous raconte son histoire à la première personne du singulier, contrairement à ses autres romans ou nous avions l’impression d’être nous-mêmes l’héroïne. L’humour de l’auteure est toujours présent, et nous pouvons comprendre à travers le récit, que c’est certainement son sens de l’humour qui lui a permit de se rendre là où elle est aujourd’hui. C’est intéressant pour nous d’en savoir plus sur cette auteure, mais personnellement, je préférais ses autres livres. Celui-ci est un peu étrange, la fin nous laisse en appétit…. Nous avons l’impression de parler avec elle au téléphone et qu’elle doit subitement raccrocher… c’est vraiment une coupure sèche. Aussi dans un passage en particulier, l’auteure s’excuse de répéter ce qu’elle nous a déjà raconté dans un autre roman. Cependant, elle raconte au « je » et oups à certains moments elle revient au « vous », un peu comme si elle avait copié son autre livre et oublié d’apporter les corrections nécessaires. Bref, ce n’est pas un livre dénué d’intérêt, mais il donne l’impression d’un livre écrit trop rapidement… comme si elle se devait absolument publier là… sans attendre. C’est un peu décevant de la part d’une auteure que j’appréciais tout particulièrement.
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Jacques Poulin, La traduction est une histoire d’amour,
Léméac / Actes Sud, 131 pages, 5/5 Marine est une jeune traductrice et son désir le plus cher est de traduire le dernier roman de Jack Waterman. Celui-ci accepte et lui propose de s’installer à son chalet de l’Île D’Orléans, où il viendrait la rejoindre les fins de semaine. Arrivée à l’Île, Marine trouve un petit chat noir qui porte derrière sa médaille un petit message, un appel à l’aide. Jack et Marine feront tout en leur pouvoir pour venir en aide à la maîtresse de ce chaton. C’est un livre où il y a peu d’action, mais tout est dans la douceur, la beauté des mots. Tout cet amour des livres, des mots et des chats, dont témoigne l’auteur, ne nous laisse pas indemne. De plus, comme l’action se passe à Québec, j’ai eu le plaisir de reconnaître des lieux et surtout deux bibliothèques qui font partie du réseau pour lequel je travaille. C’est toujours un pur délice que de se fondre dans les pages de Jacques Poulin.
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André-Philippe Côté, psychoses et cie, Docteur Smog à
votre écoute, Éditions Jungle, 48 pages, 5/5 Docteur Smog est un psychologue assez particulier, il habite avec sa mère, n'a ni amoureuse, ni enfant, mais il rencontre beaucoup de gens tous plus rigolos les uns que les autres. C'est une BD où chaque page est un gag. Plaisir garanti!
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Francine Ruel, Et si c’était ça, le bonheur?, Libre
Expression, 314 pages, 5/5 Olivia Lamoureux, la cinquantaine, célibataire, mère d’un jeune homme de 25 ans, a toujours rêvé d’avoir une maison à la campagne. Son rêve se réalise le jour où l’un de ses amis lui présente la maison jaune. Débute pour Olivia, l’espoir, le rêve, mais aussi tous les désagréments qui accompagnent les rénovations d’une vieille maison. Nous suivons Olivia et la maison de la première visite jusqu’à la pendaison de crémaillère, en passant par les rénovations, l’offre d’achat et tous ces gens qui veulent parler à l’homme de la maison et non à la « petite madame ». C’est avec beaucoup d’humour que Francine Ruel nous raconte cette année dans la vie d’Olivia, année où non seulement elle découvre la maison de ses rêves, mais espère aussi trouver l’amour! J’ai beaucoup aimé le style de l’écriture, l’humour de l’auteure et les personnages qui sont tous plus attachants les uns que les autres. À lire!
Mai 2006
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Anique Poitras, Le roman de Sara, Québec Amérique, 394
pages, 5/5 Ce roman regroupe trois romans que l’auteure avait publié dans une édition jeunesse, soit : La lumière Blanche, La deuxième vie, et La chambre d’Éden. Sara est une adolescente normale, un peu révolté, qui se cherche et elle a perdu sa meilleure amie à cause d’un déménagement. Lorsque les nouveaux voisins arrivent, Sara espère trouver une nouvelle amie, mais les voisins n’ont que des fils. Cela prendra un peu de temps, mais elle tombera sous le charme de l’un d’eux. Cependant, elle n’est pas au bout de ses peines et de ses chagrins. La vie se chargera d’apporter un vent de tristesse dans la vie de cette jeune fille. C’est un très beau roman… très triste. J’ai rarement pleuré autant en lisant un livre. Et plus je pleurais, plus je me disais que les jeunes lecteurs devaient aussi avoir été extrêmement touchés par l’histoire de Sara. Mais comme c’est par l’art que nous découvrons en nous ce qui est le plus profondément humain, soit l’amour d’autrui et la compassion, je crois que c’est une lecture formidable pour les adolescents d’aujourd’hui qui voient souvent plus de violence à la télévision qu’autre chose. Anique Poitras a beaucoup de talent, son écriture est limpide et le livre se lit tout seul. Les pages filent sous nos doigts à une vitesse folle. J’ai beaucoup apprécié mon incursion dans la vie de Sara. L’auteure a regroupé deux autres romans jeunesse dans un format adulte qui porte le titre de « Sauve-moi comme tu m’aimes » où elle nous revient avec l’histoire de Mandoline (amie de Sara). Je lirai très bientôt ce livre aussi!
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Claire Castillon, Insecte (nouvelles), Fayard, 161
pages, 4/5 Claire Castillon nous offre ici un recueil de nouvelles où ce sont les relations mère-fille qui sont explorées. On passe de la mère contrôlante, à la mère malade qui est presque comme une enfant, celle qui rend son enfant malade volontairement… la fille qui frappe sa mère, la mère qui vole le mari de sa fille… bref tout y passe, toutes les perversions de la relation mère-fille sont là…. Enfin j’espère qu’il n’y en a pas davantage! C’est cru, c’est parfois même intenable comme lecture, on en arrive à se demander comment une femme a pu écrire cela… tout ce qu’elle peut écrire sur les filles et leur mère… c’est à pleurer. C’est douloureux pour un cœur de mère et de fille. En tant que femme, mère et fille, il m’était facile de me mettre dans la peau des personnages, et je ne pouvais m’imaginer faire tout cela… ou penser tout cela. Entre autre, la nouvelle ou la mère croit que son mari abuse sexuellement de sa fille, et qu’elle ne fait rien… ouff… Enfin, pour connaître une auteure un peu spéciale… je vous la conseille parce que ses nouvelles sont difficiles mais très bien écrite. Elle vaut le détour et je vais tenter l’expérience avec ses romans!
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André-Philippe Côté, Tous fous, le docteur Smog craque!,
Édition Jungle, 48 pages 5/5 Dans cette seconde bande dessinée mettant en vedette le psychologue Smog, Côté explore d’autres facettes de la folie. En fait les patients du docteur Smog le rendent fous. C’est encore une fois très drôle mais trop rapidement lu. J’espère que nous aurons droit à de nouvelles histoires bientôt!
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Bloz, Les fonctionnaires 3. Travail à la chaîne, Bamboo
éditions, 46 pages, 5/5 L’essentiel de cette bande dessinée, se passe dans un bureau, où nous retrouvons Bamboulet, l’employé qui est un peu floué par tout le reste du bureau, Rombillard, le patron ambitieux qui est aussi ridiculisé par ses employés et bien entendu les secrétaires pas trop brillantes. Bref, tous les clichés des bureaux de fonctionnaires sont abordés dans cet album. Bien entendu on aborde aussi le fait que les fonctionnaires sont souvent considérés comme des paresseux, des gens qui travaillent peu et qui flâne beaucoup au travail. C’est drôle et amusant, idéal pour rigoler durant sa pause café ou son heure de repas.
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Christopher, Les filles 1. Pyjama Party, Éd. La comédie
illustrée, 48 pages, 4/5 Leila, Anna, Chloé et Bénédicte se réunissent pour un pyjama party chez Muriel. Au menu, beaucoup de discussions sur les amours, les flops amoureux, leurs souvenirs. Aussi, elles s’interrogent sur leur avenir et si elles doivent ou non poursuivre leurs relations amoureuses actuelles. C’est drôle et typiquement féminin. Un seul petit point qui m’a dérangé, c’est que parfois il y avait une coupure nette dans le rythme, ce qui faisait en sorte que je ne savais plus où l’on en était…. Un peu comme si j’avais passé une page par erreur. Mais, je n’hésiterai pas à lire les 3 autres albums de cette série.
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Carabal, les gosses 11. Tiens c’est pour toi, Dupuis 47
pages, 2.5/5 Cette bande dessinée relate la vie d’une famille composée des deux parents, d’un ado, un petit garçon et la dernière née. Les parents n’ont pas toujours la tâche facile avec les trois rejetons très différents les uns des autres. C’est un peu comique, mais sans plus. Les dessins sont plutôt simplistes et primaires, ce qui n’améliore pas la qualité de l’album. Bref, je ne crois pas lire les autres Bd de cette collection. |
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Bloz, les fonctionnaires 2, réduction du temps de
travail, Éd. Bamboo, 48 pages, 4/5 Cet album nous propose encore des blagues sur la vie de bureau, les patrons, le secourisme au travail, la perte de temps au travail, les stagiaires, les grèves et revendications, bref tout ce qui peut avoir lieu au boulot est tourné en rigolade. J’ai beaucoup aimé, un bon moment de rigolade! |
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Michel, Rabagliati, Paul à la campagne, Ed. de la
Pastèque, 3.5/5 Cet album comporte deux histoires : Paul à la campagne et Paul apprenti typographe. L’histoire principale débute alors que Paul amène sa petite famille à la campagne de son enfance. S’ensuit une série de souvenirs de jeunesse qui nous sont relatés par Paul. La seconde histoire est aussi un souvenir de jeunesse. Paul visite la typographie où son père travaille. Celui-ci explique à son fils le métier de typographe. J’ai bien aimé le fait que cette BD soit écrite par un québécois, nous nous y reconnaissons, avec nos expressions, notre franc parlé, notre manière de vivre. Tout est familier, on a l’impression que Paul est un bon copain qui, lors d’une soirée entre amis, nous raconte sa jeunesse. Cependant, dans la première histoire, j’ai éprouvé quelques difficultés à suivre l’auteur. Les sauts constants entre le passé et le présent donnaient un aspect saccadé à l’histoire et nuisait à ma bonne compréhension.
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Carol Shields, Au moment même, Québec Amérique, (récit
de la femme 291 pages) (récit de l’homme, 275
pages) 3/5 Ce livre est divisé en deux, d’un côté le récit de la femme et de l’autre celui de l’homme. Tous deux nous racontent comment ils ont vécu au moment même. Brenda, fait des courtepointes et elle quitte le foyer familial pour assister à un congrès d’artisanes à Philadelphie. Elle y rencontre plusieurs personnes intéressantes, dont un homme qui est aussi à un congrès. Pendant ce temps, Jack son époux, doit combiner maison, enfants, et travail, en plus de devoir travailler sur son livre sur le commerce indien. Il doit aussi prendre soin de son ami qui vient de rompre avec son épouse, un voisin qui a fait une tentative de suicide et ses enfants qui ne sont pas faciles à vivre. À la lecture du récit de la femme, j’ai bien aimé, quoique plusieurs longueurs étaient présentes dans le texte. Mais quand j’ai enchaîné avec le récit de l’homme, je ressentais un malaise. Ce qui ressort de tout cela, c’est surtout le fait que Jack et Brenda s’aiment encore, mais qu’ils ne communiquent plus, ils sont « seuls-ensembles ». La monotonie est entrée dans leur vie. C’est triste. Aussi, le récit de Jack me laissait de glace. J’ai eu beaucoup de difficulté à le terminer. Bref, je ne sais pas si je conseillerais ce livre qui pourtant est original dans sa présentation et sans toutes ces longueurs auraient pu être plus intéressant.
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Bédu et Cauvin, Les psy 8. Areuh!, Dupuis 48 pages, 5/5 Trop drôle! Ce sont des psy qui soignent tout de sortes de cas tous plus farfelus les uns que les autres. On peut passer de l'hypocondriaque, à celui qui restaure une tombe en passant par l'individu qui vit et parle avec une poupée. C'est tout simplement tordant. Dans cet album, les psy se consultent beaucoup entre eux. J'aime beaucoup ce type de bande dessinée, c'est complètement décapant et une évasion à nulle autre pareil. |
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Bédu et Cauvin, Les psy 6. Eh bien voilà..., Dupuis, 48
pages 5/5 Cet album regroupe une série de gags plus ou moins longs sur les psychiatres. On voit entre autres le psy soigner des gens qui n'ont aucune émotion, des gens qui ont peur des acariens et beaucoup d'autres cas assez comiques. Plus que tout, on voit souvent le psy aller lui-même chez un confrère pour se soigner de ses problèmes avec ses patients. C'est très drôle et les gags s'étalant sur plusieurs pages permettant ainsi d'approfondir, ce que nous n'avons pas avec les gags qui sont seulement sur une page. Pour oublier la pluie et nos tracas quotidiens, les psy sont la solution idéale!
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Sophie
Kinsella, Confessions d’une accro du shopping, Belfond,
323 pages, 5/5 Rébecca Bloomwood, une londonienne branchée et journaliste financière, est une accro du shopping, tellement que toutes ses cartes de crédit sont pleines et les comptes s’accumulent, mais elle n’arrive pas à s’empêcher d’acheter. Elle achète tout et n’importe quoi, sans compter. Elle tente bien de s’imposer un régime d’achat pour payer ses dettes, mais elle n’y arrive pas. Elle tente donc par tous les moyens de gagner plus d’argent, le travail à domicile, la loterie, bref tout y passe. Rébecca a toujours beaucoup d’espoir lorsqu’elle tente une nouvelle solution. La pensée magique…. Elle y croit vraiment. En plus de courir les boutiques et les soldes, elle cherche, bien entendu, l’amour. C’est un roman qui est humoristique et qui nous rappelle un peu les new-yorkaises de « Sexe in the city ». J’ai beaucoup aimé, surtout la correspondance qu’elle entretient avec les banquiers, c’est désopilant de lire toutes les excuses qu’elle peut imaginer pour oublier de payer un compte. Le pire, c’est de penser qu’il y a réellement des gens comme cela, des gens qui ne peuvent s’empêcher de consommer toujours plus. C’est une bonne lecture, humoristique à souhait, mais qui en même temps nous porte à réfléchir sur les « victimes de la mode ». Il y a trois autres volets aux aventures de Rébecca que je lirai probablement bientôt!
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Annie Dufresne, Tatoo, c’est fini, Éd. Les intouchables,
141 pages, 3/5 Tatoo a dix-sept ans, étudie au cégep et sa famille est assez particulière. Ils sont d’abord tatoueurs de pères en fils, son grand-père, ancien combattant, est à l’hôpital psychiatrique, car il voit des nazis à tête de porc partout, et son frère Tribal fait des expériences à la « Jackass » (du masochisme qu’on s’impose à soi-même). Tatoo aussi est spéciale, elle est croyante et pratiquante et demeure vierge. Cependant, comme elle ne veut plus faire de piercing et de tatouages, elle travaille dans une boutique d’objets sexuels avec pour patron un homme qui veut se faire appeler Monsieur Bitte. Mais plus que tout, Tatoo entend des voix, les tatouages des gens lui parlent, Dieu lui-même, lui écrit des courriels, elle reçoit la visite de l’ange Gabriel et elle cause avec les morts. Ce livre me trouble un peu, à voir la couverture et connaissant un peu la carrière de l’auteure, je croyais que celui-ci s’adressait à des adolescentes… mais non, pas du tout, ce n’est un livre à ne pas mettre en toutes les mains! Aussi, je ne sais pas si ce livre se devait d’être drôle, mais c’est tellement délirant que ça en devient comique. C’est complètement fou et tordu comme bouquin. En quatrième de couverture, le personnage principal nous promet que nous n’avons jamais lu une histoire comme la sienne, et bien elle a raison! Mais heureusement que ce livre ne comporte pas plus de pages, parce que je ne l’aurais certainement pas terminé.
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Brian Basset, Adam 6. Papa, ça va être ta fête, 56
pages, 5/5 Adam est un père moderne, il est père au foyer. Cependant avec deux enfants et un bébé, les choses ne sont pas toujours comme nous le voudrions. L’épouse d’Adam est une femme d’affaire et elle consacre peu de temps à ses enfants, que voulez-vous quand elle rentre du travail elle est fatiguée et repasse les cas familiaux à son mari! Aussi, Adam fait parti d’un groupe de mères au foyer et part, à un moment, à la course au kilo, car on le sait, les jeunes mamans ont souvent un petit surplus de poids à perdre! Ce sont de petits gags, certains ne font même pas une page, mais Adam et sa famille sont tellement drôle, que nous ne pouvons résister!
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Christopher, Les filles 2. Papier peint, Ed. La comédie
Illustrée, 48 pages, 4.5/5 Ce second volet des aventures des filles fait tout à fait suite à Pyjama Party. On retrouve Leila hospitalisée à la suite de l’accouchement de sa mère… (à vous de lire pour comprendre ce qu’il en est!) Bénédicte qui quitte son amoureux, car celui-ci entretient une relation avec la sœur de son amie Anna. Bénédicte va donc habiter avec Chloé, qui collectionne toujours les hommes. Anna, quant à elle, emménage avec Clément et parions que le papier peint est loin d’être leur seule source de conflit. Finalement, Muriel voit son appartement envahi par une superbe blonde… une amie de son copain qui a besoin d’une demeure. Tout cela, et même plus, juste pour notre plaisir de voir ces cinq filles! C’est une très bonne bande dessinée où on ne s’ennuie pas du tout. Un seul petit point, les choses se précipitent tellement qu’il est parfois difficile de nous y retrouver dans tout cela.
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Christopher, Les filles 3. Action ou vérité, Ed. La
comédie Illustrée, 48 pages, 5/5 Anna et Clément se préparent à pendre la crémaillère dans leur nouvelle demeure… en fait, c’est davantage Anna et ses amies qui devront tout prendre en main pour que la soirée soit réussie. Soirée habillée ou costumée… c’est que vous découvrirez à la lecture de cet album! Mais s’il n’y avait que cela… Leila, n’en peut plus d’être toute seule, elle part à la chasse à l’homme, Bénédicte est toujours harcelée par son ex-amoureux… et elle aussi cherche l’amour en plus de pratiquer un nouvel emploi… les sondages populaires. Entre Anna et Clément, rien ne va plus… Clément joue avec son voisin à Star Wars et Anna est de plus en plus amoureuse de Tariq, le frère de Leila. Alors parions que cette soirée de pendaison de crémaillère risque de tourner au vinaigre! C’est encore une fois assez drôle et en même temps, l’auteur a le don de faire en sorte que nous nous attachions à ces cinq filles, elles deviennent un peu comme des amies, et dès que nous terminons un album, nous n’avons qu’une envie : celle de lire le suivant. Je souhaite sincèrement longue vie à ces cinq filles attachantes, car pour ma part, il ne me reste plus qu’un album à lire!
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Zep, Titeuf 10. Nadia se marie, Glénat, 48 pages, 3.5/5 Titeuf est amoureux de Nadia, et ne sait comment le lui dire, et encore moins comment l’inviter à la fête qui doit bientôt avoir lieu. Mais comme il tente en vain de l’inviter, il aperçoit Nadia avec un autre garçon. Il tente donc par tous les moyens imaginables de séparer Nadia et son rival… C’est comique, mais sans plus, je m’attendais à mieux… étant donné la popularité de cette collection de BD… Titeuf est jeune et il voudrait agir comme un adulte. Aussi ce n’est pas toujours facile de comprendre ce qui est dit dans le texte avec les drôles d’expressions des personnages.
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Christopher, Les filles 4. Telle mère telle fille,
Éditions Carabas, 48 pages, 5/5 Dans ce quatrième volet des aventures des filles, nous retrouvons Anna qui est enceinte et qui choisi, avec Clément (son ex) et le nouvel amant de celui-ci, de garder l’enfant. Bénédicte, quant à elle, a peur d’avoir écopé d’une maladie transmissible sexuellement et plus que tout elle craint de ressembler à sa mère. Pour Muriel, c’est la ressemblance avec sa belle-mère qui lui cause des frayeurs! Pour ce qui est de Leila, elle est toujours en quête de l’amour, mais cette fois, elle sait qu’elle l’a rencontré… reste plus qu’à le croiser de nouveau sur sa route! Et Tariq qui n’arrête pas de jouer le marieur pour sa sœur! Bref, comme vous le constater, ce n’est toujours pas de tout repos dans la vie des amies! Et de la manière dont cet album se termine, nous comprenons qu’un autre tome est à venir! Alors vivement qu’il paraisse!
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Manboou, Fred et Sophie 1. L’ange gardien, Delcourt, 48
pages, 4/5 Fred a une vie bien remplie, entre ses amours et ses amis, il a un bon travail, mais il n’est cependant pas heureux. Son boulot ne le passionne plus, sa copine se plaint qu’il ne soit pas assez présent à ses côtés et elle le quitte. Fred perd alors l’envie de tout, et cherche réconfort auprès de ses amis, et surtout auprès de Sophie, une bonne copine qu’il a depuis toujours. Sur sa route, il croisera aussi un jeune homme un peu étrange qui lui donnera quelques conseils judicieux! C’est une bonne bande dessinée, à la base, mais comme c’est la première d’une série, qui reste à suivre… nous sentons que nous n’en sommes qu’au commencement. J’aurais voulu avoir la suite tout de suite…. Je crois que c’est cela qui est le plus frustrant dans les collections de bande dessinées, le fait de devoir toujours attendre pour connaître la suite!
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Anique Poitras, Sauve-moi comme tu m’aimes, Québec
Amérique, 384 pages, 4/5 Ce roman regroupe deux titres que l’auteure avait publiés en littérature jeunesse, soit « La chute du corbeau » et « L’empreinte de la corneille ». Cependant il y a un ajout inédit jusqu’à maintenant, qui suit les deux volets. Donc, cet ajout est l’incitatif pour lire cette série en un volume! Cette fois-ci, l’auteur nous raconte l’histoire de Mandoline, (amie de Sara, pour ceux qui ont lu le « Roman de Sara ») qui a été danseuse nue, alcoolique et toxicomane. Nous la suivons dans sa reconstruction d’elle-même, dans sa quête de sens à sa vie, et le cheminement qu’elle doit faire pour ne pas céder à la tentation de l’alcool et de la drogue. Nous retrouvons Sara, mais nous rencontrons de nouveaux personnages tels que Nicolas Chevalier, un jeune journaliste qui fera danser le cœur de la jeune femme et Claire la marraine des alcooliques anonymes C’est une belle histoire qui nous montre l’importance de l’acceptation de soi et d’autrui et la quête de sens qui coordonne toute existence humaine. Mandoline est une fille fragile qui a vécu des choses particulières dans son enfance, mais qui grandi énormément sous nos yeux. C’est une très belle leçon de vie pour les jeunes et moins jeunes. Cependant, j’ai eu de la difficulté avec le fait que l’auteure nous représentait des moments d’histoire que nous avions lu dans le « roman de Sara », et il y a quelques répétitions. Je sais que c’est un livre pour les ados, mais ma fille de 12 ans a aussi déploré ce fait. Aussi, le patois de Mandoline m’a harassée au plus haut point, elle ne peut s’empêcher de dire « ostifi » à toutes les phrases, même quand elle dit à quelqu’un qu’elle l’aime elle ajoute ce patois… c’est réellement lassant. De plus, le roman est accompagné d’un cd de musique que l’auteure a réalisé. Très intéressant comme idée.
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Élaine Turgeon, Ma vie ne sait pas nager, Éd. Québec
Amérique, 134 pages, 5/5 Geneviève a le mal de vivre et décide de mettre fin à ses jours dans la piscine de son école secondaire. Elle laisse dans le deuil son père, sa mère et surtout sa sœur jumelle, Lou-Anne. Dans la première partie du livre, nous assistons à la fin de Geneviève ainsi qu’à ses états d’âme par le biais de son journal et ses poèmes et en parallèle, les émotions de sa sœur qui vient tout juste d’apprendre la mort de Geneviève. Dans la seconde partie, c’est d’un côté les étapes de l’acceptation de la part des parents, et la reconstruction de Lou-Anne. C’est beau, c’est doux, c’est une hymne à la vie, à la communication dans une famille. Mais plus que tout, c’est le constat que la vie est belle, mais que souvent les jeunes suicidaires, veulent simplement mettre fin à leur souffrance sans comprendre que la mort est irréversible. C’est une très beau livre sur le suicide, un livre tout à fait dédié aux jeunes, j’avais peur que le sujet soit lourd pour des jeunes adolescents, mais ce n’est pas le cas. Le sujet est abordé avec brio et amène les jeunes à tenter de s’en sortir, à communiquer son mal d’être avec les siens. L’auteure raconte, au début du roman, qu’elle avait 15 ans lorsqu’elle a voulu s’anéantir, mais qu’elle avait choisi la vie. Sincèrement, je crois que ce roman pourrait aider beaucoup de jeunes et moins jeunes qui éprouveraient le désir de porter la main sur soi. Toutes mes félicitations madame Turgeon!
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Michel Rabagliati, Paul a un travail d’été, Éditions de
la Pastèque, 145 pages, 5/5 Dans cet album, nous entrons dans les souvenirs de Paul à dix huit ans, alors qu’il entreprenait un projet qui lui tenait à cœur, la direction de son école secondaire l’a écarté parce que ses résultats scolaires étaient mauvais. Paul fâché quitte l’école et entreprend de travailler dans une imprimerie, mais il n’est pas heureux. Son ami Guy Cayer, l’invite à se joindre à lui et à d’autres pour s’occuper d’un camp d’été pour les jeunes en difficulté. Ce sera pour Paul l’occasion de se réaliser, d’apprendre à escalader des parois rocheuses, à s’occuper d’enfants et surtout l’occasion de devenir amoureux. Si j’avais pu mettre une note de 6/5 à cette bande dessinée, je l’aurais fait. C’est vraiment très réaliste comme histoire, très amical, on a l’impression d’être au camp et de nous retrouver dans les années 70 à Montréal. J’ai adoré! Michel Rabagliati a vraiment su, par le biais des dessins et du texte, m’entraîner avec lui dans cette époque qui m’a vu naître et dans l’univers des camps de vacances en forêt. Aussi, le personnage de Marie, cette petite aveugle m’a beaucoup touchée par sa sagesse et sa bonne humeur. Chapeau à Rabagliati!
Juin 2006
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Michel Rabagliati, Paul en appartement, Ed. La Pastèque,
110 pages, 4/5 Dans ce troisième volet de la vie de Paul, celui-ci emménage en appartement avec Lucie. Il nous raconte leur rencontre et comment ils sont devenus amoureux. Bref, c’est le portrait du quotidien des couples qui débutent une vie en commun : le déménagement, le voisinage, le travail, les petites soirées en amoureux, la décoration… etc. Un jour, Paul et Lucie gardent leurs petites nièces et on sent à la fin que peut-être que l’auteur fera de Paul et Lucie des parents, dans un prochain album peut-être! J’ai aimé un peu moins cet album que les deux autres, mais c’est tout de même la même ambiance enveloppante qui se dégage du texte et des dessins de Rabagliati. En fait, Paul et Lucie nous ressemblent, et on ne peut que les apprécier!
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Isabelle Cardinal, Vivement mon burnout, Libre
expression, 252 pages, 3.5/5 Véronique, jeune quarantaine, présidente d’une agence de publicité, divorcée, mère de deux enfants, est une femme comme on en rencontre tous les jours. Mais son plus cher désir est de se taper un burnout! En effet, autour d’elle les gens sont nombreux à tomber sous le joug de ce fléau, mais pas elle, et elle se doit d’aider ceux qui sont en burnout. La seule bouée de secours qu’elle trouve, c’est Claire une connaissance qui se retrouve subitement dans le coma… Véro se recueille à son chevet afin de se confier et s’épancher. L’idée de départ aurait pu, même aurait dû être drôle, mais ça ne l’est pas tant que cela… dommage parce que l’auteure avait vraiment une excellente idée. Véro est une femme cynique, touchante, farfelue avec ses conceptions du bonheur et de la vie de couple. J’ai aimé en général, mais je m’attendais à plus drôle comme roman.
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Michel Rabagliata, Paul dans le métro, Éd. de la
Pastèque, 90 pages, 3/5. Cet album regroupe en fait plusieurs histoires mettant en scène Paul, Lucie et leur fille. On nous raconte les après-midis que passaient Paul et Alain à se balader dans le métro, à jouer de mauvais tours chez Eaton. On nous raconte aussi un après-midi en ski pour Paul et sa fille, une visite à la quincaillerie et bien d’autres histoires. J’ai beaucoup moins aimé cet album que les trois autres, je préfère une histoire continue de Paul et les siens. Cependant, j’ai trouvé très drôle les quelques « bloopers » à la toute fin de l’album, c’est original pour une BD!
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Sophie Kinsella, Becky à Manhattan, Éd. Belfond, 401
pages, 4.5/5 Nous retrouvons dans ce roman Rebecca Bloomwood, l’accro du shopping. Becky est maintenant vedette à la télé où elle conseille les auditeurs en matière de finances privées dans une émission du matin. Toujours amoureuse de Luke, elle le suit à Manhattan, où le bel homme d’affaire doit ouvrir un nouveau bureau. Becky, doit donc, se trouver un travail dans cette ville où l’accro du shopping en elle, ne songe qu’à aller magasiner. Rébecca se retrouve donc aussi endettée et aux prises avec les créanciers et les boutiques, qui la tentent toujours autant, elle verra sa vie devenir un enfer. C’est un très bon roman humoristique qui nous rappelle un peu l’univers de Bridget Jones. C’est drôle et rafraîchissant. Tout en lisant ce bouquin, je me disais combien il pourrait être amusant de voir les mésaventures de Rebecca Bloomwood sur grand écran! Peut-être qu’un jour un réalisateur désirera faire un film sur ces romans, qui sait!
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Joyce Carol Oates, Viol, une histoire d’amour, Éd.
Philippe Rey, 176 pages, 4/5 C’est le soir du 4 juillet et la fête nationale américaine bat son plein. Vers Minuit, Tina Maguire fait une erreur en rentrant par le parc avec sa fille, Bethie, âgée de 12 ans. Tina est sauvagement agressée, violée et laissée pour morte, par un groupe de fêtards, et ce sous le regard de sa fillette. Les avocats des agresseurs tenteront par tous les moyens de prouver que la jeune mère avait bien cherché ce qui lui est arrivé. Tina est une femme détruite et Bethie ne sait que faire pour aider sa maman et arrêter cette peur qui grandie en elle, mais un policier épris de justice sera présent, afin de venger la mère et sa fille. C’est un roman dur, intense et peu banal. Toute la violence est souvent dans les paroles davantage que sous les actes mêmes, et c’est ce qui est difficile dans ce roman. Le rythme du texte ne nous permet guère de repos, ce qui ajoute en intensité. Finalement, le narrateur donne l’impression de raconter à la petite Bethie les événements, ce qui m’a laissé avec une étrange impression, mais cela n’enlève rien au talent de l’auteure qui nous raconte, malgré le viol, une histoire d’amour.
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Zidrou, Tamara 1. Combien?!, Éd. Dupuis, 46 pages, 5/5 Tamara est une jeune adolescente plutôt ordinaire avec un surplus de poids. S’il n’y avait que cela… en plus elle doit cohabiter avec le nouveau copain de sa mère et la fille de ce dernier, qui est d’une minceur extrême. Tamara aimerait bien se faire un petit ami, mais son poids et son apparence en général provoque plutôt la risée de ses camarades de classe. C’est sympathique comme BD, Tamar est drôle et tendre à la fois, et elle nous entraine avec elle dans des scènes cocasses, des régimes tous plus farfelus les uns que les autres, et dans des rêves où l’amour prend un place immense. J’ai beaucoup aimé et je vais certainement lire les prochaines aventures de Tamara!
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Louise Rennison, Mon nez, mon chat, l’amour et… moi,
Gallimard, 191 pages 4/5 Il s’agit ici d’un roman adolescent qui nous présente le journal intime de Georgia Nicolson, une jeune anglaise de 14 ans. Georgia habite avec son père, sa mère, sa sœur Libby âgée de trois ans, et son chat, un chat mi-sauvage, mi-domestique. Rien n’est banal dans la vie de cette jeune adolescente : son père veut déménager en Nouvelle-Zélande pour se trouver un travail, sa mère s’habille comme une jeune adolescente et sa jeune sœur utilise un langage un peu vulgaire pour une fillette de trois ans. Les amies de Georgia aiment faire des coups pendables, surtout à Lyndsay, la copine du « garçon-super-canon » qui serait l’homme idéal pour Georgia. Mais si elle n’était pas affublée de ce nez… peut-être que tout serait plus simple! C’est un roman léger, drôle, le personnage principal est une jeune fille cynique mais très sympathique. Nous avons vraiment l’impression de côtoyer ces adolescents plus que réalistes. Il y a quelques autres volets au journal intime de Georgia, que je m’empresserai de lire!
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Isabelle Alexis, Tu peux garder un secret?, Plon, 237
pages, 5/5 Par un soir de cocktail au bureau, Delphine raconte qu’elle entretient une relation amoureuse avec son patron, un homme qui, soit dit en passant, elle ne connaît que très peu en vérité. Cependant, la rumeur suit son chemin et elle menace d’arriver aux oreilles du patron… que doit faire Delphine? Elle organise avec ses deux amies, Élise et Catherine, des « apéros-débriefings » afin de régler le problème. Élise et Catherine, sont quant à elles, pigistes au magazine Garces and Co, un magazine féminin assez particulier. C’est un roman qui tourne assez rapidement au « vaudeville », avec ses retournements de situations, les sondages publiés par Garces and Co ainsi que les fameux débriefings des filles. C’est vraiment un roman très drôle, très attachant aussi pour ses personnages féminins dans la trentaine, qui en fait cherchent l’homme, le vrai! J’ai beaucoup apprécié l’humour de l’auteure et son cynisme en matière de rumeurs de bureau et de séduction. Elle est l’auteure de deux autres romans, que je lirai probablement. |
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Katherine Pancol, Les yeux jaunes
des crocodiles, Albin Michel, 651 pages, 3.5/5 Joséphine est une spécialiste de l’histoire du XII e siècle, elle est mariée et a deux filles. Lorsque son époux la quitte pour aller s’établir en Afrique pour y élever des crocodiles, elle se sent désemparée. Iris, sa sœur, est aussi mariée et a un fils. De son côté, le ménage bat de l’aile, son mari travaille de plus en plus souvent et elle croit qu’il ne l’aime plus, entre eux un lourd silence s’est installé. Les deux sœurs sont très différentes l’une de l’autres, mais un secret les unira tout en les séparant à la fois. Autour d’elles gravitent des amis, des voisins et leur mère qui n’est pas dépourvue d’intérêt. Elle est tout ce qui a de plus égocentrique et mène la vie dure à Chef son époux. C’est un bon roman, très bien écrit, mais lourd par moment. En fait, l’auteur aurait pu nous épargner de longs passages sur la rédaction du roman qu’écrit Joséphine. Aussi, nous assistons à plusieurs histoires qui s’entrecroisent, ce qui fait qu’il est parfois très long avant que nous ayons des « nouvelles » de certains personnages. Bref, je suis plutôt partagée dans mon appréciation de ce roman, mais je garde un excellent souvenir de Joséphine et de ceux qui l’entourent, tous des personnages qui ont su m’attendrir et me faire rire. L’auteur a aussi réussi à traiter avec brio des difficultés qui peuvent survenir au sein d’une famille.
Juillet 2006
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Catel
Muller, Lucie 1. le train fantôme; 2. La funambule; 3.
Tout conte fait, Casterman, 56 pages chacun des volumes,
5/5 Lucie est une femme de son époque, une travailleuse acharnée, mariée et avec une petite fille, mais il lui arrive de tomber sous le charme des hommes qu'elle rencontre. Elle se retrouve donc déchirée entre l'amour qu'elle porte à son mari, et l'attirance qu'elle ressent pour Yan. Lucie au fil des albums se rendra compte que la passion file à une vitesse folle, mais que l'amour est souvent plus fort que tout. C'est très sympathique, d'autant plus que Lucie a tendance à avoir beaucoup d'imagination, il n'est pas rare de la voir s'imaginer en princesse, ou en héroïne, rencontrant parfois des dragons, des sorcières et même des princes charmants. J'ai beaucoup apprécié l'humour, mais aussi la sensibilité des différents personnages. C'est très réaliste et de notre époque comme vision du couple, car il est vrai que de nos jours, les couples tombent souvent sous le joug de la monotonie. à lire! |
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Loisel et Tripp, Magasin Général : Marie, Casterman, 79
pages, 4/5 L’histoire nous est racontée par Félix, le propriétaire du magasin général de la paroisse Notre-Dame-des-Lacs, récemment décédé. Il nous relate en fait, ce qui se passe suite à son décès, pour son épouse et son magasin, mais aussi pour tous les habitants de ce petit village des années vingt. Pour ce qui est de l’histoire, c’est plutôt minimaliste, on a davantage l’impression que l’on nous brosse un tableau vague de la vie de village en 1920. Mais les images sont tellement belles, tellement vivantes, que nous nous laissons emporter dans cet univers. Les deux auteurs ont vraiment un immense talent en tant que dessinateurs. C’est le premier album d’une trilogie, dont le second doit paraître cet automne. J’ai bien hâte de voir la suite!
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Vaughn,
Haynes et Guedes, 24 heures chrono, Casterman, 56 pages,
2/5 Cet album est inspiré de la télésérie 24 heures chrono, il s’agit d’une première enquête pour Jack Bauer au sein de la cellule anti terroriste. Personnellement, j’ai été très déçue de cette BD… il s’agit d’une pâle copie des aventures de Bauer et de l’équipe. Tout se passe trop rapidement, les auteurs auraient eu intérêt à raconter cette histoire en davantage de pages, afin de ne pas rendre l’histoire aussi dépourvue de contenu. Autant, parfois la télésérie a trop de rebondissements, en BD il en manque outrageusement. Par contre, les dessins sont très bien réalisés, les personnages sont très ressemblants, quand on pense à Jack, à Nina et à Tony. Je ne crois pas lire un autre album, s’il venait à y en avoir un autre… à moins qu’il y ait au moins le double de pages. |
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Valentine 1. Elledécoloration et Valentine 2. Seule et
Jolie, Éditions Vents-d’Ouest, 46 pages chacune, 4/5 Valentine est une jeune femme dans la vingtaine, à la recherche de l’amour, pas trop jolie, et elle adore les magazines féminins. En fait l’album est un heureux mélange de BD racontant les aventures de Valentine et une parodie des magazines typiquement féminins. Le premier album traite davantage de tous les poils du corps humain et de la manière de s’en débarrasser. Nous voyons aussi toutes les aventures de Valentine et de ses épilations miracles… et de quelques hallucinations. Pour le second album, on y traite davantage de ces femmes qui ne gagnent jamais rien, celles dont la vie est morne et sans artifice, ces femmes seules et déprimées, un peu comme c’est le cas pour Valentine! C’est vraiment une belle idée de bande dessinée, Nous y retrouvons vraiment toute cette idée du culte de la beauté à tout prix, et de l’homme idéal, mais le tout traité avec beaucoup d’humour. J’ai beaucoup aimé. Par contre, j’ai davantage aimé le second album, qui nous montrait que l’auteure avait plus d’expérience déjà! J’espère que nous aurons bientôt un troisième album de Valentine!
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Sophie Kinsella, L’accro du shopping dit Oui, Belfond,
436 pages, 3.5/5. Becky, l’accro du shopping semble vouloir s’assagir, devenir une dame, en fait elle va épouser Luke et fait même un testament au cas où elle s’éteindrait. Mais est-elle vraiment plus sage? Non, entre le mariage que sa mère lui organise en Angleterre, celui que sa belle-mère organise à New-York au célèbre Plazza, son cœur balance et elle n’arrive pas à faire un choix. Gravitent autour d’elle ses clientes de chez Barneys, Danny son voisin et amis et bien entendu Suze sa meilleure amie qui attend un bébé. Il y a aussi l’organisatrice du mariage New-Yorkais qui ajoute beaucoup d’humour à ce roman. C’est toujours très sympathique comme histoire, très rigolo, mais on sent que lentement la recette de l’auteure commence à s’étirer… c’est différent comme thématique que celui du mariage et on se laisse prendre au jeu, mais on a plus la même surprise devant toutes les ruses dont peut faire preuve Becky. Je vais tout de même lire le 4e volet, soit L’accro du shopping a une sœur, car après trois livres, on a l’impression que Becky est devenue une amie, plus qu’un personnage de roman!
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Stéphanie Janicot, Tu n’es pas seul(e) à être seul(e),
Albin Michel, 178 pages, 5/5 Ce livre est en fait un recueil de 16 nouvelles dont la première est l’amorce de toutes les autres. En effet, la première nouvelle nous présente l’auteur qui parle à un ami qui se sent seul, qui se pense seul, à être seul. Il parle de ses voisins qui lui semblent avoir tout pour eux, tout ce que lui n’a pas. Dans les nouvelles qui suivent, les personnages sont ses voisins d’immeuble, et on découvre vite que même s’ils habitent tous près les uns des autres, ils ont tous en commun ce sentiment de solitude. Que ce soit l’enfant de deux ans qui attend l’amour de sa mère, la concierge de l’immeuble, le couple riche, le jeune homosexuel qui n’est pas accepté dans sa différence par ses parents et un auteur à succès, ils sont tristes et seuls. C’est vraiment un très beau recueil de nouvelles qui nous rappelle qu’au-delà des apparences se cache souvent un mal de vivre. On nous rappelle aussi, que nous sommes en fait six milliards d’humains sur terre, six milliards de « seuls-ensemble ». Très beau livre à lire!
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Delaf
et Dubuc, Les nombrils 1. Pour qui tu te prends?,
Dupuis, 48 pages, 5/5 Karine est une jeune fille trop grande et trop maigre, sans être jolie, et ses deux grandes amies Jenny et Vicky, sont plutôt le type de fille à faire craquer tous les garçons de l’école. Jenny et Vicky sont toutes deux amoureuses de John John, mais en même temps elles ne supportent pas que le beau Dan ait un faible pour Karine. Alors elles imaginent toute une série de complots pour nuire à la bonne relation entre Karine et Dan. C’est sans compter toutes les méchancetés qu’elles font subir au « dépressif » et au « moche ». C’est drôle, car on a vraiment l’impression d’avoir devant nous les pires filles du collège, ce type de filles qui sont prêtes à n’importe quoi, pour bien paraître et être les grandes gagnantes. Et il y a cette pauvre Karine, qui ne se rend pas compte qu’elle est manipulée par celles qu’elle croit être ses meilleures amies. J’ai beaucoup aimé cette bande dessinée, c’est très sympathique, les dessins sont humoristiques et on ne s’y ennuie pas. Je vais attendre impatiemment que les auteurs se commettent de nouveau! Août 2006
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Samia Shariff, Le voile de la peur, Les Éditions JCL,
385 pages, 5/5 Samia est née dans une famille émigrée d’Algérie, là où donner naissance à une fille est un fardeau lourd à porter, mais le fardeau est encore plus lourd pour l’enfant. Tout au long de son enfance, Samia se sent mal aimée, on lui répète toujours qu’elle doit devenir une bonne musulmane. Elle sera mariée à Abdel à l’âge de quinze ans. Elle qui rêvait d’amour, elle se retrouve entre les griffes d’un homme violent qui la bat, la viole et lui lance des injures aussi souvent qu’il le peut. Malgré tout, Samia donne naissance à trois enfants, dont deux filles. Lorsque son premier mari la renie, elle se retrouve séquestrée chez ses parents, plus tard elle épousera un autre homme, Hussein, qui lui donnera trois fils. Mais les menaces sont constantes en Algérie et surtout contre Samia la femme reniée, la peur est à son comble. Malgré l’amour que Samia porte à son second époux, elle décide de quitter l’Algérie pour donner une vie meilleure à ses enfants. C’est en France qu’elle tentera cette nouvelle vie. C’est un témoignage bouleversant que celui de cette femme. Il nous fait comprendre que nous, occidentaux, ne connaissons pas la peur, la violence et le désespoir. Certes nous avons eu peur et avons constaté ou vécu certaines violences, mais jamais comme celles que les femmes musulmanes peuvent endurer chaque jour. Samia a été courageuse, mais ses enfants l’ont été énormément, malgré leur bas âge. C’est une belle leçon que nous donne Samia sur la vie, mais surtout sur la force de l’amour qui unit une mère et ses enfants. C’est un livre que nous devons lire à petites doses, car c’est très dur, nous ne pouvons qu’être touché par ce témoignage. Mais, une chose est certaine, je crois que nous devrions tous lire cette histoire, afin de pouvoir mieux comprendre ces gens, ces femmes surtout, qui ne connaissent pas la liberté.
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Amanda Trimble, Et plus si affinités, Marabout, 571
pages, 4/5 Victoria Hart est une jolie jeune femme de 24 ans, qui aime les beaux vêtements, les sorties entre amis, bref elle aime faire la fête. Elle se trouve un nouveau boulot qui convient à ses goûts : elle devient « un agent très spécial ». Ce métier consiste à sortir avec des hommes soit au restaurant, en boîte ou en club de sports et leur faire rencontrer la femme de leurs rêves. C’est dans le cadre de son travail que Victoria rencontrera Patrick, celui qui fera battre son cœur. En parallèle, Vic doit aider son amie Gwynn à préparer son mariage, elle est son assistante personnelle pour cette occasion. Toute une aventure pour une fille qui aime tant être une Solotini, c’est-à-dire une célibataire de milieu urbain! Et surtout que Gwynn n’est pas de tout repos. Ce roman rafraîchissant par son humour n’est pas sans nous rappeler le côté si sympathique de l’accro du shopping. Si vous avez aimé ce qu’écrit Sophie Kinsella, vous aimerez le premier roman de Trimble. Victoria est un personnage sympathique et drôle, sa naïveté ne peut que nous charmer. Sa vie est tellement superficielle et différente de la nôtre qu’il s’agit d’une excellente évasion!
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Tetsuko
Kuroyanagi, Totto-Chan La petite fille à la fenêtre,
Presses de la Renaissance, 292 pages, 5/5 Nous sommes au Japon, en 1940, Totto-Chan a six ans et elle vient tout juste de se faire renvoyer de son école primaire, parce qu’elle dérange toute la classe. Sa mère, sans lui parler de ce renvoi l’entraîne à Tomoe, une école dans un train. Chaque wagon est une classe, une bibliothèque ou encore une salle commune pour les repas. Totto-Chan, adorera cette école et surtout le directeur qui voit l’éducation d’une manière différente. Cette école est basée sur la liberté et le respect de la personnalité de chacun. Les enfants reçoivent chaque matin, le menu de ce qu’ils doivent apprendre dans la journée, mais chacun y va selon son rythme et ses désirs. Au bout du compte chacun y a appris tout ce qu’il devait apprendre. Totto et ses amis, y apprendront les matières académiques, certes, mais aussi le respect des autres et de leurs différences, ainsi que l’amour de la musique et des différents arts. Cette école à réellement existée, et Totto-Chan est en fait, l’auteure de ce petit livre merveilleux qui nous rappelle le véritable sens que l’éducation doit avoir. C’est un livre qui me touche beaucoup, parce que la conception de l’éducation du directeur de Tomoe est assez semblable à la mienne. J’ai eu l’impression de me caler dans un nuage moelleux, chaque fois que j’ai pris ce livre entre mes mains. C’est vraiment un livre à lire pour tout ceux qui ont le souci de bien éduquer les adultes de demain, qu’ils soient, ou non, leurs enfants. Malheureusement, la guerre a détruit cette belle école en 1945. Voici un court extrait qui vous fera comprendre la conception qu’avait le directeur en matière d’éducation : « Chaque enfant vient au monde avec une nature foncièrement bonne qui, avec le temps, peut se dégrader en fonction de son environnement et de l’influence des adultes de son entourage. Il faut donc trouver cette « bonne nature » et la cultiver au plus vite pour faire d’un enfant un individu à part entière. »
Septembre 2006
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Neel,
Julien, Lou! 3. Le cimetière des autobus, Glénat, 48
pages. 3.5/5 Nous retrouvons, dans cet album, Lou alors qu’elle entre au lycée, qu’elle ne sera pas dans le même groupe que sa meilleure amie, sa mère cohabite avec le voisin, qui est son amoureux, et comble de malheur, l’adolescence s’est emparé de son corps et de son âme.. J’ai un peu moins aimé cet album en comparaison avec les deux précédents, vu son aspect saccadé, en fait j’aurais apprécié un peu plus de fluidité et moins de tableaux thématiques. Malgré tout, Lou et sa mère nous font toujours passer un agréable moment grâce à leur côté sympathique et humoristique. Je me suis reconnue chez Lou, alors que j’avais son âge et à travers elle, j’ai aperçu ma fille… C’est assez exceptionnel de se retrouver ainsi dans une bd.
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Nicci
french, Les morsures du doute, Ed. Fleuve noir, 181
pages, 4.5/5 Trois nouvelles composent ce livre, trois histoires où le doute s’insinue dans les esprits des personnages. La première raconte l’histoire d’une petite fille dont la mère est malade, dépression à ce qu’il nous semble, la sœur est partie ainsi que la gardienne. Étrangement, elles ont toutes deux quitté le domicile sans raisons et sans bagages… mais pourquoi l’enfant s’inquiéterait-elle, son père est là! Le second raconte la survie d’une famille suite au décès du plus jeune fils âgé de cinq ans. Les parents s’éloignent et leur fils aîné leur fera découvrir qu’une terrible vérité se cache derrière les apparences! Le troisième raconte un noël sur lequel plane une séparation imminente entre un homme adultère et son épouse malheureuse. J’ai bien aimé ma première incursion dans le monde de ces deux auteurs en un seul. Surtout la deuxième nouvelle, qui est plus consistante m’a profondément touchée et tenue en haleine.
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Amélie Nothomb, Journal d’hirondelle, Albin Michel,
3.5/5 Un homme, après une profonde déception amoureuse, se retrouve dépourvu de sensibilité, plus rien ne lui fait d’effet. Un jour, il obtient un nouvel emploi, le voilà tueur à gage, et ce boulot lui donne quelques émotions et sensations. En fait, tuer des gens l’excite au plus haut point. Mais le journal d’hirondelle fera basculer ce nouvel équilibre. C’est un roman qui m’a laissé sur une drô |